Habitudes alimentaires : 7 Belges sur 10 grignotent chaque jour entre les repas

- 70 % des Belges snackent au moins une fois par jour
- La consommation quotidienne de collations sucrées ou salées est passée de 38 % à 47 % en cinq ans
- 1 snack spontané sur 2 répond à une envie de plaisir plutôt qu'à une faim réelle
Braine l’Alleud, 14 septembre 2026, Après l’effervescence de la rentrée, le retour du stress et des journées bien remplies, des millions de Belges reprennent un mode de vie casanier et des habitudes alimentaires qui vont avec. Parmi elles, le snacking occupe une place grandissante : les Belges grignotent plus souvent, plus spontanément et plus sucré qu’avant. À l'occasion de la rentrée, Bel dresse l'état des lieux du grignotage en Belgique et partage les conseils de nutritionnistes pour des en-cas plus sains1.
Un grignotage devenu quotidien, qui touche surtout les enfants
Le snacking s'est solidement installé dans le quotidien des Belges. 70 % d’entre eux grignotent au moins une fois par jour, et plus d’un Belge sur trois plus d’une fois par jour. Le moment de prédilection reste l'après-midi (64 %), suivi de la soirée (36 %) et de la matinée (25%).
Cette tendance se confirme dans les chiffres de santé publique. Selon l'Enquête de consommation alimentaire de Sciensano2, la consommation quotidienne de collations sucrées ou salées est passée de 38,3 % en 2018 à 46,8 % en 2023-2024. Les enfants de 0 à 14 ans sont les plus concernés (60,2 %). Dans le même temps, les apports en fruits et légumes restent très en deçà des recommandations : 90 % des adultes consomment trop peu de fruits et 93 % trop peu de légumes.
Ce grignotage est le plus souvent spontané (55 %) plutôt que planifié, et répond avant tout à un besoin émotionnel : un snack spontané sur deux (52 %) est motivé par le plaisir ou l'auto-indulgence, loin devant la faim réelle (24%). Dans l'assiette, le sucré domine largement le salé (plus de 9 en-cas sur 10 contre 6 sur 10 pour le salé), avec en tête les biscuits (58 %), les chips et crackers (54 %) et le chocolat (54 %).
Conseils de nutritionniste : snacker mieux plutôt que moins
Face à ce constat, Nicolas Guggenbühl, diététicien nutritionniste et professeur à la Haute École Léonard de Vinci à Bruxelles, invite à repenser le snacking plutôt qu’à le supprimer :
"Le snacking est souvent associé à une prise alimentaire de piètre qualité nutritionnelle, notamment en matière de sucres ajoutés, ce qui peut influencer défavorablement la qualité des repas principaux. Ce phénomène étant en progression, il est important de le faire évoluer dans le bon sens. Plutôt que de se focaliser sur ce qui est à éviter, mieux vaut envisager des choix positifs, qui ont leur utilité dans l'équilibre global et sont généralement sous-consommés. Comment ? En se tournant en priorité vers les fruits, les produits céréaliers complets, les produits laitiers, les fruits à coque et les graines" Nicolas Guggenbühl, diététicien nutritionniste et professeur à la Haute École Léonard de Vinci à Bruxelles.
Voici quelques conseils concrets pour appliquer cette recommandation :
- Veiller à la taille de la portion et à l'apport calorique de chaque en-cas.
- Étaler la prise d'énergie sur la journée, plutôt que de grignoter selon l'humeur.
- Miser sur des snacks utiles : une poignée de fruits à coque (20-30 g/jour), un fruit, des produits céréaliers ou un produit laitier.
Ce dernier point est loin d'être anecdotique : la consommation de produits laitiers est en recul (de 180 à 152 g/jour entre 2014 et 2023), et seuls 12 % des adultes atteignent la recommandation de 250 à 500 g/jour. Résultat : une large part de la population ne couvre pas ses besoins en calcium, un nutriment pourtant essentiel, notamment chez les enfants et les adolescents.
Le fromage, un en-cas malin pour la rentrée
Dans ce contexte, le fromage en portion coche plusieurs cases de l'en-cas « malin ». Riche en protéines et en calcium, il apporte une réelle valeur nutritionnelle tout en restant gourmand, pratique et facilement transportable.
Les Belges ne s'y trompent d'ailleurs pas : environ un Belge sur cinq consomme déjà du fromage comme snack, et une large majorité se dit prête à le faire, surtout de façon occasionnelle (jusqu'à 76 % d'opinions favorables). Le format cube est le préféré pour le snacking, devant les tranches et les blocs.
Avec des marques comme Mini Babybel® et La Vache qui rit®, Bel propose précisément des portions pensées pour ces moments de la journée : une composition simple, une dose nutritionnelle équilibrée et une praticité qui en font une alternative crédible aux en-cas sucrés. Associer un Mini Babybel® à un verre d'eau et à une pomme constitue d'ailleurs une collation parfaite, alliant protéines, hydratation et fibres. De plus, la portion se conserve à température ambiante et se glisse aussi bien dans un cartable que dans un sac de sport.
« Chez Bel, nous croyons que le snacking peut jouer un rôle positif dans l'alimentation, à condition que celui-ci soit équilibré. La rentrée est le moment idéal pour remplacer un grignotage réflexe par un en-cas qui apporte réellement quelque chose. Une portion de fromage, riche en calcium et en protéines, en est un bon exemple : simple, gourmande et adaptée au quotidien des familles belges. » Jean-David Thumelaire, General Manager de Bel BeNeLux.
1 Baromètre Ipsos 2024 sur les habitudes de snacking et Sciensano : Enquête de consommation alimentaire 2022-2023 : Évaluation des apports en macro- et micronutriments dans la population belge, Bruxelles, BelgiquerelancentquelquesBelges.
2 Op. Cit.